Lunes
En auras-tu assez,
De tourner en écoutant,
Nos désarrois.
Toi, qui passes et repasses,
Toi qui amasses et entasses,
Et ne jamais ne te lasses.
Jours après jours,
Mes émois s’effritent
Et roulent au vent.
La brise abuse.
Ou emporteras-elle
Ces vieux rêves passés ?